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Musique classique et opéra par Classissima

Edvard Grieg

lundi 30 mai 2016


Classiquenews.com - Articles

5 mai

POITIERS. Soirée ” COCKTAIL ” au TAP, dès 12h30

Classiquenews.com - Articles POITIERS, TAP. Journée “Cocktail”, jeudi 19 mai 2016, dès 12h30. Juste après le lundi de la Pentecôte, le TAP de Poitiers offre un jeudi pas comme les autres. Concerts, rencontres, performances… toute la journée du 19 mai, le Théâtre Auditorium de Poitiers et les instrumentistes de l’Orchestre Poitou-Charentes, l’un de ses orchestres associés, imaginent de nouvelles expériences musicales, décalées, surprenantes, gratuites et payantes, dans tous les sites du bâtiment qui surplombe la ville : parvis, plateau B, quai des livraisons, évidemment salles du Théâtre et de l’Auditorium : soit 6 programmes-concerts d’un nouveau genre, à destination de tous les publics. Le temps d’une journée pas comme les autres, le TAP devient un grand vaisseau ouvert à tous, offrant de nouvelles formes de concerts et de spectacles musicaux. En sollicitant la part créative de ses ensembles et musiciens en résidence, le TAP devient laboratoire et scène ouverte à la rencontre de tous ses publics lors d’une journée particulièrement festive. Pour ce cocktail détonant, “surprise”, Manu a concocté son propre breuvage “OPC”, et l’orchestre en résidence, l’Orchestre Poitou Charentes et son chef Jean-François Heisser inventent une nouvelle façon de jouer, partager, défricher… A leurs côtés les solistes invités donnent aussi le ton et le diapason d’une journée hors normes : le pianiste Bertrand Chamayou, le violoncelliste François Salque, l’accordéoniste Vincent Peirani ; enfin le compositeur Samuel Strouk présente sa nouvelle partition qui redéfinit le jeu concertant entre orchestre, solistes et public. Le TAP de Poitiers propose ainsi une expérience singulière en fin d’après midi, à partir de 12h30. 6 concerts simultanés ou enchaînés Poitiers, TAP, jeudi 19 mai 2016, à partir de 12h30 TAP – Théâtre Auditorium de Poitiers 1 boulevard de Verdun / F-86000 Adm / Tech : 05 49 39 40 00 Billetterie : 05 49 39 29 29 VOIR la PAGE COCKTAIL sur le site du TAP de Poitiers 1 SOIREE / 3 concerts : 21 euros / 40 euros voir modalités de réservations sur le site du TAP, Poitiers, journée COCKTAIL 2016 Programme de la journée “Cocktail” au TAP L’Orchestre Poitou-Charentes à l’honneur Jeudi 19 mai 2016 / 6 concerts dès 12h30 12h30 : concert sandwich, l’Orchestre Poitou-Charentes se met au saxo Concert gratuit : le percussionniste solo de l’Orchestre, Thierry Briard imagine avec les étudiants saxophonistes du CESMD et des danseuses du CRR un programme festif, créatif à la mesure de l’événement. Au programme : Escualo de Piazzolla, Rebonds B de Xenakis, sans omettre Le Boléro de Ravel dans un arrangement spécifique… 18h30 : Apéro-concert : Quintette de cuivres TAP Parvis – Gratuit. Le quintette de cuivres de l’Orchestre Poitou-Charentes joue plusieurs transpositions festives à l’adresse du plus grand nombre sur le parvis du TAP de Poitiers : arrangements d’après Lully, Grieg, Gershwin, Bernstein, Rota… 19h15 : L’Orchestre Poitou-Charentes et Bertrand Chamayou Percuphonie au TAP Auditorium – durée : 1h Ouverture avec la performance des lycéens des Lycées du Pays d’Aunis de Surgères et Palissy de Saintes, avec Stéphane Grosjean et sa compagnie Toumback, véritables corps dansants et résonnants (“percussions humaines”). Puis, chef d’oeuvre romantique français, le Concert pour piano et orchestre n°2 de Camille Saint-Saëns avec le pianiste Bertrand Chamayou, pilote enchanteur dans une partition de bravoure et de profondeur. 21h : Solo de Vincent Peirani (accordéon) TAP quai des livraisons – durée : 30 mn Entre classique et jazz, l’accordéoniste, “Victoire du Jazz 2015″, improvise au TAP de Poitiers… 21h : Quintette pour piano et vents de Mozart TAP Auditorium – durée : 30 mn Autour de Jean-François Heisser au piano, 4 instrumentistes de l’Orchestre Poitou-Charentes jouent le Quintette pour piano et instruments à vents : hautbois, clarinette, cor et basson K 452 de Wolfgang Amadeus Mozart. Elegance viennoise et esprits concertant et facétieux à l’Auditorium 21h : Duo piano / violoncelle : Chamayou / Salque TAP plateau B – durée : 30 mn Le violoncelliste François Salque retrouve le pianiste Bertrand Chamayou pour un instant de musique de chambre, intense et fulgurant car les deux goûtent particulièrement l’expérience de la conversation musicale. 21h45 : L’Orchestre Poitou-Charentes invite Samuel Strouk Programme métissé au TAP Théâtre : proche de l’univers éclectique, épicé, rythmé du compositeur et guitariste Samuel Strouk : écriture innovatrice, expérimentale associant les deux solistes (violoncelle et accordéon) dans un maelstrom atypique, au carrefour des mondes et des cultures… (concert, 55 mn).

Resmusica.com

4 mai

La jeunesse dorée de Deutsche Grammophon

Ferenc Fricsay, intégrale des enregistrements chez Deutsche Grammophon - Volume 2 : Œuvres vocales de Béla Bartók (1881-1945), Ludwig van Beethoven (1770-1827), Georges Bizet (1838-1875), Johannes Brahms (1833-1897), Paul Dukas (1865-1935), Umberto Giordano (1867-1948), Christoph Willibald von Gluck (1714-1787), Charles Gounod (1818-1893), Joseph Haydn (1732-1809), Zoltán Kodály (1882-1967), Ruggiero Leoncavallo (1857-1919), Gustav Mahler (1860-1911), Felix Mendelssohn (1809-1847), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Carl Orff (1895-1982), Giacomo Puccini (1858-1924), Gioacchino Rossini (1792-1868), Johann Strauss II (1825-1899), Igor Stravinsky (1882-1971), Giuseppe Verdi (1813-1901), Richard Wagner (1813-1883). Divers chanteurs (dont Irmgard Seefried, Maria Stader, Rita Streich, Dietrich Fischer-Dieskau, Josef Greindl, Ernst Haefliger) ; RIAS-Kammerchor, Chor der St. Hedwigs-Kathedrale, Chor der Bayerischen Staatsoper, Chor der Wiener Staatsoper ; RIAS-Symphonie-Orchester, Radio-Symphonie-Orchester Berlin, Berliner Philharmoniker, Bayerisches Staatsorchester, Wiener Philharmoniker, direction : Ferenc Fricsay. 1 coffret 37 CD + 1 DVD Deutsche Grammophon 4794641. Enregistré entre novembre 1949 et novembre 1961 à Berlin, Munich, Salzbourg. ADD [mono/stéréo]. Notices bilingues (anglais, allemand) bonnes. Durée : 39 h 51’54. Deutsche Grammophon – L’ère mono 1948-1957. Œuvres de Johann Sebastian Bach (1685-1750), Ludwig van Beethoven (1770-1827), Georg Anton Benda (1722-1795), Hector Berlioz (1803-1869), Dmitri Stepanovitch Bortnianski (1751-1825), Johannes Brahms (1833-1897), Anton Bruckner (1824-1896), Frédéric Chopin (1810-1849), Dmitri Chostakovitch (1906-1975), Claude Debussy (1862-1918), Gaetano Donizetti (1797-1848), Antonín Dvořák (1841-1904), Manuel de Falla (1876-1946), Christoph Willibald von Gluck (1714-1787), Morton Gould (1913-1996), Alexandre Gretchaninov (1864-1956), Edvard Grieg (1843-1907), Georg Friedrich Haendel (1685-1759), Joseph Haydn (1732-1809), Paul Hindemith (1895-1963), Leoš Janáček (1854-1928), Édouard Lalo (1823-1892), Jean Langlais (1907-1991), Franz Liszt (1811-1886), Albert Lortzing (1801-1851), Augusta Mana-Zucca (1885-1981), Felix Mendelssohn (1809-1847), Giacomo Meyerbeer (1791-1864), Darius Milhaud (1892-1974), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Sergueï Prokofiev (1891-1953), Giacomo Puccini (1858-1924), Sergueï Rachmaninov (1873-1943), Maurice Ravel (1875-1937), Max Reger (1873-1916), Nikolaï Rimski-Korsakov (1844-1908), Gioacchino Rossini (1792-1868), Albert Roussel (1869-1937), Pablo de Sarasate (1844-1908), Othmar Schoeck (1886-1957), Hermann Schroeder (1904-1984), Franz Schubert (1797-1828), Robert Schumann (1810-1856), Bedřich Smetana (1824-1884), Richard Strauss (1864-1949), Igor Stravinsky (1882-1971), Karol Szymanowski (1882-1937), Giuseppe Tartini (1692-1770), Piotr Ilyitch Tchaïkovski (1840-1893), Ambroise Thomas (1811-1896), Alexandre Egorovitch Varlamov (1801-1848), Giuseppe Verdi (1813-1901), Richard Wagner (1813-1883), Carl Maria von Weber (1786-1826), Henryk Wieniawski (1835-1880), Hugo Wolf (1860-1903). Divers solistes, chœurs, orchestres, chefs d’orchestre. 1 coffret 51 CD Deutsche Grammophon 4795516. Enregistré entre novembre 1948 et décembre 1957. ADD [mono]. Notices trilingues (anglais, français, allemand) bonnes. Durée : plus de 50 h.




Carnets sur sol

28 avril

La vue et le vertige du concert

Dvořák 8, Concerto de Grieg – Thibaudet, Tonhalle de Zürich, Bringuier Envie d'entendre la Huitième Symphonie de Dvořák en concert, après avoir révisé très à la hausse mon opinion de la Septième (par Dohnányi et l'Orchestre de Paris). Opération de ce point de vue modérément réussie, puisque je revois mon appréciation plutôt à la baisse (j'aime beaucoup moins les autres symphonies de Dvořák), pas les mêmes qualités formelles ni même thématiques. Pour le reste, uniquement des découvertes en salle, qui contribuaient à ma curiosité. ¶ Je n'attendais rien de Jean-Yves Thibaudet, et mon absence d'attente a été trompée : il m'a toujours paru lisse et compass en retransmission et au disque, alors qu'en salle, même de l'arrière-scène, le son revêt quelque chose d'assez magnétique ; les accords qui devraient être les plus brutaux demeurent d'une douceur moirée, comme éclatant en une multitude d'harmoniques, les traits semblent toujours joués non pour eux-mêmes, mais dirigés vers un but, vers la suite du discours. Dans ce beau concerto plus poétique qu'héroïque, qui pastiche Schumann, le combat en moins, le résultat était très émouvant. ¶ L'Orchestre de la Tonhalle, entièrement tendu vers la production de la musique, est l'un des plus convaincants que j'aie eu l'occasion d'entendre, en voilà qui viennent pour jouer et pas pour attendre l'heure de rentrer ! En témoignent aussi les bis généreux (deux danses slaves de Dvořák, assez longues), alors qu'on avait eu déjà eu un supplément de Thibaudet en première partie. C'était l'un de mes chouchous au disque, avec ses interprétations cinglantes, sous le grand David Zinman, de Beethoven, Schumann et même R. Strauss, des références absolues pour moi ; il se révèle à la hauteur de ses studios : le son de cordes y est particulièrement impressionnant, chaque note sonnant avec la même résonance libre que si elle était exécutée sur une corde à vide, lumineuse, libre, tranchante. Alors tout un pupitre sur ce modèle ! Le konzertmeister Klaidi Sahatçi en est l'emblème fidèle, sérieusement engagé sur chaque trait, et par ailleurs, dans ses solos, dignes des grands solistes. ¶ Autant le résultat était extraordinaire pour le Grieg (qui aurait fonctionné même sans un tapis de cette qualité !), autant, pour Dvořák, le choix n'était pas forcément le plus judicieux pour faire briller l'orchestre, que j'entendais pour la première fois hors du répertoire strictement germanique : c'est une symphonie tchèque très allemande que j'ai entendue, pas très sensible à la danse, aux appuis hors de ceux de la mesure. Je suppose que là où Zinman aurait peut-être donné un mordant suffisant pour faire contrepartie, la direction toujours sobre et droite de Lionel Bringuier (qui fonctionne très bien dans la musique française) a contribué à cette impression. Ce n'est pas vraiment un reproche, c'est un choix stylistique, et Dvořák se tient suffisamment, dans ses bonnes œuvres, pour le jouer avec des logiques suffisantes ; mais en l'occurrence, je le trouve moins opérant (et en tout cas moins à on goût), avec ses mesures trop sûres, trop régulières, plus virtuoses que déhanchées – mais tout le monde n'a pas envie d'entendre un orchestre aviné de baltringue brinois dans ce type d'œuvre, j'en conviens. Belle expérience dans les rangs intermédiaires de l'arrière-scène de la Philharmonie : le son est beaucoup trop réverbéré, mais on entend très bien néanmoins, pas du tout les mêmes déformations qu'au premier balcon de face ou qu'au second balcon sur les côtés. À l'entracte, testé une rangée vide du premier balcon latéral : la proximité visuelle avec les musiciens est formidable, mais je trouve que la réverbération en profondeur de la salle reste excessive – le second balcon de face est autrement plus équilibré (mais on est assez loin). En revanche, de ces deux emplacement décalés, la vue est formidable : l'impression de profondeur de la salle procure presque un vertige latéral, très étrange, et superbe à regarder, l'impression d'oxygénation est étonnante, et très agréable tandis qu'on écoute de la musique corsetée dans une salle bondée.



La lettre du musicien (Comptes rendus)

15 avril

François-René Duchable aux Grands concerts d'Assas

Relancées par Gérard Bekerman, professeur des universités et fondateur du Concours des grands amateurs de piano, les célèbres soirées musicales de la Faculté de droit s'honoraient de la présence du pianiste français, qui succédait à Bruno-Leonardo Gelber dans le grand amphithéâtre.Depuis qu'il s'est symboliquement (et spectaculairement) dépouillé des oripeaux du virtuose de carrière, en brûlant sa queue-de-pie, en larguant d'un hélicoptère une carcasse de Steinway dans le lac d'Annecy, François-René Duchable semble plus que jamais apprécier le bonheur de sa liberté retrouvée. Or à ce stade de son parcours, débarrassé de pressions, le musicien l'est aussi de souci médiatique, si bien qu'il n'entre plus en scène que pour s'adonner au plaisir de « jouer », dans toute l'acception du terme. Son émotion était palpable : avec le Concerto de Grieg, si cher à son cœur, Duchable célébrait hier soir le cinquantenaire de ses débuts salle Gaveau (29 janvier 1966). Et sous ses doigts ailés, éloquents et brillants, ce morceau mille fois rebattu trouva une nouvelle fraîcheur, des teintes pastorales. Quelle présence... Adagio particulièrement recueilli, lumière et toucher splendides. En bis, l'Oisillon de Grieg, tiré des Pièces lyriques op. 43. A la tête de l'Orchestre du Conservatoire à rayonnement régional de Paris (superbe phalange-école), l'excellent Pierre-Michel Durand, disciple de Dervaux, est souple, exact, volontaire et enclin, surtout, à faire sortir les jeunes de leurs chaises. Inachevée de Schubert manquant un brin de détente, pinaillerons-nous, dans le 2e thème en sol, à trois temps, de l'Allegro initial. Suit le Double concerto de Poulenc, avec tambour militaire, castagnettes et triangle, que le compositeur qualifiait de « partition canaille et modern-style ». Une dose de Saint-Saëns, quelques faux contrepoints alla Bach, trois citations de Mozart, une autre de Ravel, un soupçon de Stravinski, voire de Rachmaninov et Chopin, mais ce je-ne-sais-quoi de charme est typiquement de Poulenc. Offrant l'exemple rare d'un organisateur se confrontant aux exigences de la scène, Gérard Bekerman, doué, passionné, soutient lui-même (de mémoire !) le dialogue avec Duchable au second piano. Accomplissement d'autant plus remarquable que le métier exigé n'a, pour le coup, rien d'une plaisanterie, et que les mélomanes présents avaient entendu Marc Laforêt ou Jean-Philippe Collard à cette place. Entrent alors timbales et ganza, et le duo pianistique entame une Brazileira endiablée et précise (Scaramouche, Darius Milhaud). Acclamations retentissantes (14 avril).

Edvard Grieg
(1843 – 1907)

Edvard Grieg (15 juin 1843 - 4 septembre 1907) est un compositeur et pianiste norvégien de la période romantique. Greig est surtout connu pour ses œuvres Concerto pour piano en la mineur et Peer Gynt, la célèbre musique de scène spécialement composée pour le drame d'Henrik Ibsen.



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