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Musique classique et opéra par Classissima

Edvard Grieg

dimanche 22 janvier 2017


Le blog d'Olivier Bellamy

12 janvier

Thierry Ardisson, le divertissement intelligent

Le blog dPourfendeur de castes, transgresseur de sectes, Thierry Ardisson a réussi à imposer un modèle dont il est l’initiateur en France : rassembler un philosophe, une star du porno et échanger les questions qu’il voulait leur poser. Une nouvelle manière de faire de la télévision est née. Beaucoup se sont engouffrés dans cette brèche avec des résultats divers, car pour user de la provocation comme un fin gourmet il faut trois choses : du travail, de la culture et une idée de la forme (du goût, en un mot). L’ennui avec la mode, c’est qu’elle se démode. Or Ardisson est toujours là. Voici son programme : 4 morceaux classiques : - « Peer Gynt » (Suite 1) / Grieg -« Pump & Circumstances » / Elgar -« Gymnopédie » / Erik Satie -« Waltz N°2 » / Chostakovitch 3 morceaux « Madeleine de Proust » : -« Without You » / Harry Nilsson -« Boogie Oogie » / A Taste Of Honey -« You’ve Lost That Loving Feeling » / The Righteous Brothers

MusicaBohemica

27 décembre

Čelanský, un chef tchèque en France

Ludvík Vítězslav Čelanský, un chef tchèque en France A travers ce  titre, il n’est pas question de la présence d’un chef tchèque pour une tournée de courte durée dans notre pays. Il s’agit de bien autre chose qui illustre d’une manière un peu particulière l'état des relations franco-tchèque au début du XXème siècle. De 1909  à 1912, Louis Victor Čelanský (on francisait ses prénoms) occupa la place de chef permanent d’un orchestre qui s’installa au Théâtre Apollo à Paris. Il n’importa pas les ouvrages représentatifs du génie tchèque, sauf exception, mais consacra son temps, comme le souhaitait le fondateur du théâtre, Alphonse Franck, à diriger des opérettes dont la plupart était marquée du sceau viennois. C’est ainsi que La Veuve joyeuse de Franz Lehar occupa la scène durant plusieurs mois totalisant plus de 650 représentations à la fin de l’année 1911. Dès le mois d’avril 1909, sans doute attiré par les annonces alléchantes de la presse parisienne, Franz Lehar effectua le voyage dans la capitale de la France pour assister aux dernières répétitions de son opérette avant la première qui eut lieu fin avril 1909. «Il a manifesté à M. Alphonse Franck toute sa satisfaction quant à la brillante distribution de sa pièce […] et a tenu à adresser des félicitations toutes spéciales à l’orchestre placé sous la direction de M. Celansky (1)» Qui était Čelanský ? Né en Autriche en 1870, après des études au Conservatoire de musique de Prague, il entreprit une double carrière de compositeur et de chef d’orchestre. Il fut  directeur d’orchestre symphonique et d’opéra successivement à Plzeň, Zagreb, Lemberg (2), Kiev, Varsovie et Prague où, après avoir contribué à fonder l’Orchestre Philharmonique tchèque,  il conduisit l’orchestre de l’opéra de Vinohrady ouvert en 1907. En tant que compositeur, il écrivit un opéra, Kamilla, dont le sujet toucha un temps Leoš Janáček (3). A Paris, comment reçut-on le chef  Čelanský  ? A propos de l’opérette de Leo Fall La Divorcée, à la fin d’un très long article de Robert Brussel (4), le chroniqueur écrivait «L’orchestre est conduit d’une manière supérieure par M. Celansky (5)» Le domaine de la musique légère n’était pas réservée qu’aux viennoiseries, si gracieuses fussent-elles. Le Théâtre Apollo programma les opérettes françaises Hans le Joueur de flûte de Louis Ganne, Les Transatlantiques de Claude Terrasse et Les Petites Etoiles d’Henri Hirchmann dont la musique «ne manque ni de charme, ni de gaieté, ni d’entrain» écrivait Robert Brussel qui relevait en désignant l’orchestre «la valeur de son chef éminent, M. Celansky (6)». Deux jours plus tard, le chroniqueur reprenait la plume pour signaler, toujours à propos de ces Petites Etoiles «l’orchestre obéit au geste sûr et plein d’accent de M. Celansky (7)». A propos d’une autre opérette de Franz Lehar, Le Comte de Luxembourg, le même chroniqueur décernait des éloges au chef d’orchestre «L’orchestre extrêmement soigné d’écriture plein de raffinement dans ses «dessous» sonne d’une manière charmante. M. Celansky en fait d’ailleurs ressortir à miracle les mérites (8)». Quelques mois auparavant, le chef dirigeait Madame Favart d’Offenbach méritant le qualificatif d’ «excellent chef d’orchestre (9)» que lui décernait un rédacteur anonyme du Journal amusant. Tandis que Joseph Périer évoquait sa «baguette légère et subtile (10)», Edmond Panis de Mazory dressait un portrait plus fouillé de Čelanský. «Le maître est debout, nerveusement il se redresse et sous l’énergie de sa baguette, les cuivres attaquent avec une sûreté impeccable, et c’est le déchaînement de tous les accords  plaqués harmonieusement […] Le geste est sec, mais sobre. Et voici qu’arrive la mélodieuse valse viennoise, dont les soupirs montent contenus, comme s’ils sortaient de la poitrine du maître. On sent que c’est toute son âme qui passe par ses doigts ; puis, sa tête courbée comme pour aspirer par la pensée les sons harmonieux sous la douceur captivante de ces valses adorables, il rêve et de son geste apaisant, il endort son orchestre (11)». Photo parue dans Comoedia illustré du 15 mai 1911 Alphonse Franck et Čelanský souhaitèrent, en plus des opérettes viennoises et françaises (12), ajouter leur nom aux sociétés de concert qui offraient épisodiquement ou régulièrement des saisons de concerts symphoniques ou de musique de chambre. En 2011, ils créèrent les Concerts Franck-Celansky pour lesquels ils envisagèrent une série de huit concerts annuels. La presse ne se fit l’écho que du premier qui reçut l’approbation de la critique musicale, mais le public répondit-il en nombre suffisant pour assurer la pérennité de ces concerts ? Il est permis d’en douter. Cependant un de ces concerts mérite un examen attentif de son contenu. Il alliait des ouvrages français, les ouvertures de Patrie de Bizet et du Carnaval romain de Berlioz à des œuvres venues de Hongrie, de Norvège, de Russie et des pays tchèques, la Rapsodie n° 2 de Liszt, la première suite de Peer Gynt de Grieg, la Symphonie pathétique de Tchaïkovsky et La Vltava de Smetana. Le poème symphonique saluant le fleuve emblématique des Tchèques avait déjà été joué (13) en France, mais il n’égalait pas le nombre d’interprétations - bien timide malgré tout - de l’ouverture de La Fiancée vendue. Smetana n’était un peu connu que par un nombre restreint de mélomanes français, malgré la parution en 1907 du livre que l’esthète suisse William Ritter lui avait dédié dans la collection Maîtres de la musique aux éditions Alcan en 1907. Si Čelanský avait inscrit cette ouverture au programme de ce concert, c’est qu’il pensait que cet ouvrage brillant représentait bien la musique des pays tchèques et qu’il serait bien reçu par les auditeurs. Cette pièce resta longtemps une porte d’entrée permettant de dévoiler très partiellement la richesse de la musique tchèque. Le nom de Smetana inscrit au côté de ceux de Liszt et de Grieg qui bénéficiaient alors d’une solide renommée dans l’Hexagone, c’était une sorte de reconnaissance de la valeur du compositeur tchèque. L’hebdomadaire Le Ménestrel rendit compte de ce concert. «Le chef d’orchestre, M. Louis-Victor Celansky possède un tempérament d’une séduisante originalité ; sa fantaisie capricieuse va de la fougue la plus passionnée jusqu’à une indolence aimable, parfois d’un charme extrême». Le rédacteur continuait à détailler les qualités du chef d’orchestre «il aime les nuances et les rend avec une prédilection minutieuse ; il recherche les contrastes et excelle à les faire ressortir». Pourtant il pointait quelques défauts dans sa battue «un peu de mièvrerie et une tendance à l’affectation». Le chroniqueur s’étendait moins sur les œuvres entendues, se contentant  pour La Vltava de la qualifier de «poème symphonique où Smetana a chanté avec une émouvante conviction la beauté pittoresque de son pays (14)». Il en aurait fallu des écrits plus fournis pour convaincre les lecteurs (et éventuels auditeurs) de la valeur de ce compositeur, créateur de l’école musicale tchèque, comme on se plaisait à le penser à l’époque. Malgré le pont d’or que Alphonse Franck lui offrit tout au long de son séjour parisien, Čelanský revint à Prague à l’été 1912, tout heureux de retrouver son pays et de pouvoir diriger de temps à autre l’Orchestre Philharmonique tchèque. Čelanský s’inscrivit pendant trois années dans la liste des musiciens, artistes, intellectuels qui établirent des liens entre culture tchèque et culture française. Lorsque sa mort survint en Tchécoslovaquie en 1931, le quotidien Comoedia n’oublia pas qu’il avait passé plusieurs années à Paris à la tête de l’orchestre du Théâtre Apollo et publia un article nécrologique tout à sa gloire. A cette place parisienne, il ne privilégia pourtant pas la musique de son pays. Il est vrai que ce n’était pas le répertoire d’opérettes qui pouvait révéler les caractéristiques et l’originalité de la musique tchèque. Joseph Colomb - novembre 2016 Notes :  1. Le Journal, 2» avril 1909. 2. Lemberg a retrouvé actuellement son nom ukrainien de Lviv. La ville connut une histoire mouvementée passant  de la Pologne à l’Autriche (de 1772 à 1918) pour ensuite redevenir polonaise et enfin ukrainienne. En Europe centrale, il n’est pas rare qu’une ville change de nom suivant les nouveaux maîtres du pays dans lequel elle se trouvait. Ainsi la ville de Bratislava, maintenant capitale de la Slovaquie,  fut dénommée Pozsony lorsque les Hongrois l’inclurent dans leur royaume  et Pressburg du temps de la domination autrichienne. 3. En 1903, Janáček rencontra la vraie Kamila (Urválková), dans la petite ville thermale de Luhačovice. Cette Kamila avait été dépeinte, plutôt de manière désagréable, dans l’opéra Kamilla de Čelanský, avec qui elle avait partagé un moment de sa vie. A la suite de cette rencontre, à son tour Janáček composa un opéra inspiré par cette jeune femme, Osud (Le Destin).  4. Robert Brussel (1874 - 1940). Musicologue et critique musical, il tint la rubrique musicale au Figaro dès 1905. Il se lia d’amitié avec Debussy et Paul Dukas. L’ouverture d’esprit envers la musique de son temps qu’il exprimait à travers ses articles le faisait respecter par une bonne partie des acteurs du monde musical.  Soutien des Ballets russes, en 1922 il devint directeur de l’Association Française d’Action Artistique jusqu’en 1938. Il occupa une place centrale dans la vie musicale. Il est assez étonnant dans les années 1910 de le voir spectateur assidu des opérettes et s’épancher longuement sur leurs mérites dans les colonnes de son journal alors que plus tard il sut discerner les différents changements qui affectèrent l'évolution du monde musical contemporain.  5. Le Figaro du 19 février 1911. 6. Le Figaro du 22 décembre 1911. 7. Comoedia illustré,  15 mai 1911. 8. Le Figaro du 13 mars 1912. 9. Le Journal amusant, 28 octobre 1911. 10. La Revue illustrée du 10 janvier 1912. 11. Le Figaro, 24 décembre 1911. 12. Čelanský dirigea aussi une opérette italienne de Leoncavallo, Malbrouck s’en va-t-en guerre ! 13. Le 24 mars 1901, au théâtre du Châtelet, Oskar Nedbal qui conduisait l’orchestre Colonne plaça La Vltava dans son programme. 14. Le Ménestrel, 6 mai 1911, article d’Amédée Boutarel.






Classiquenews.com - Articles

20 septembre

Compte-rendu, concert. Montreux & Vevey, les 29, 30 & 31 août 2016. JS Bach, E Grieg, W. A. Mozart, L. van Beethoven… James Ehnes, Mikhaïl Pletnev, Midori, Orchestre des Jeunes de Bahia.

Fêtant cette année ses 70 ans, le Septembre musical de Montreux-Vevey continue de s’imposer comme l’un des festivals majeurs de la Suisse Romande, et donc un rendez-vous incontournable pour le mélomane amateur de grands orchestres comme de grands solistes. L’édition 2017 a vu ainsi défiler des solistes de la trempe de Martha Argerich, Leonidas Kavakos, Daniil Trifonov, mais aussi – nous les avons entendus – James Ehnes, Mikhaïl Pletnev et Midori. Le premier s’est lancé – au Temple Saint-Martin de Vevey – dans la folle aventure de l’intégrale des Sonates et Partitas pour violon seul de J.S. Bach. Le violoniste canadien ne s’y avère pas qu’un simple exécutant de la partition, mais avant tout un traducteur et un acteur dont la maturité d’interprétation fait forte impression. Dans ces œuvres fameuses, l’instrument entre dans une symbiose permanente, et sonne à nos oreilles comme une déclaration d’émotion, avec notamment de très beaux aigus. Même si certaines pièces accusent une certaine rapidité d’exécution – par exemple dans la fameuse Chaconne de la Partita n°2 -, il émane de son jeu une respiration artistique forte et une sensibilité à fleur de peau qui font de cet artiste, l’un des plus talentueux et attachants de sa génération. Visiblement très ému par ce qu’il vient d’entendre, le public lui offre une vive ovation à l’issue de sa performance. Trois soirées au Septembre musical de Montreux-Vevey Le second, assez rare en tant que concertiste depuis qu’il dirige l’Orchestre National de Russie, a offert – au Reflet-Théâtre de Vevey – un programme plus éclectique, réunissant Bach, Grieg, Mozart. Dans le Prélude et Fugue en la mineur de Bach, le virtuose russe gratifie l’auditoire de sa technique hors pair : sens de la construction, clarté du contrepoint, expressivité, capacité à faire chanter l’instrument. Avec Grieg, on trouve des moments de poésie et d’apaisement dans la Ballade op. 24 et une sincère tentative de faire ressortir le romantisme échevelé de la juvénile Sonate op. 7. Après l’entracte, c’est Mozart qui est à l’honneur au travers de trois de ses Sonates (les KV 311, 457 & 533). Pletnev – cela se voit et s’entend – vit dans l’intimité de Mozart, qu’il joue avec un respect et une affection touchantes, et son interprétation relève le défi de ce grand voyage dans les tréfonds de l’âme mozartienne avec beaucoup de finesse, d’élégance, de fraîcheur. Avec un très beau sens des nuances et un jeu d’une grande clarté, il retrouve la pureté mélodique de ces Sonates, leur brillance et leur virtuosité, en toute simplicité. Il offre, en bis, le fameux Rêve d’amour de Liszt puis le Scherzo de Borodine. Entre ces deux soirées, nous avons pu également assisté à un concert qui affichait le Youth Orchestra of Bahia (YOBA), orchestre composé de jeunes issus des quartiers défavorisés de la cité brésilienne (à l’image du plus connu El Sistema vénézuélien fondé par Gustavo Dudamel). Dirigée par son fondateur et directeur musical Ricardo Castro, la jeune phalange s’échauffe d’abord avec une pétillante Ouverture de Candide de Leonard Bernstein avant d’accueillir en son sein la célèbre violoniste japonaise Midori pour une exécution du Concerto pour violon de Beethoven. Dès le premier mouvement, l’interprète montre qu’elle est aujourd’hui en pleine maturité artistique et technique : la puissance et la beauté du son, la fiabilité de la tenue d’archet, le contrôle de l’interprétation dans ses moindres détails, l’économie du comportement (tout de concentration et d’intériorité) concourent à créer un moment de musique vraiment mémorable. La seconde partie de soirée propose une pièce aussi rare qu’originale avec le Chôros n°6 d’Heitor Villa-Lobos, le Chôro étant une tentative étonnante de fusionner la musique orchestrale et la musique des rues du Brésil. Le cycle des douze Choros composés par le compositeur brésilien nécessite des effectifs instrumentaux variés de la guitare seule au grand orchestre, et c’est tout le Brésil avec ses percussions caractéristiques, sa lumière et sa joie intrinsèque qui s’exprime à travers les instruments de l’orchestre classique. Et disons-le tout de go, le YOBA – en terme de richesse des timbres et de fini instrumental – n’a ici rien à envier aux grandes phalanges européennes sous la baguette de Ricardo Castro qui, de son côté, allie énergie et précision. Bref, une double belle découverte que cette partition et cet orchestre au Septembre Musical de Montreux-Vevey ! Compte-rendu, concert. Montreux & Vevey, les 29, 30 & 31 août 2016. JS Bach, E Grieg, W. A. Mozart, L. van Beethoven… James Ehnes, Mikhaïl Pletnev, Midori, Orchestre des Jeunes de Bahia. Illustrations : JamesEhnes, Pletnev, Midori (DR)

Edvard Grieg
(1843 – 1907)

Edvard Grieg (15 juin 1843 - 4 septembre 1907) est un compositeur et pianiste norvégien de la période romantique. Greig est surtout connu pour ses œuvres Concerto pour piano en la mineur et Peer Gynt, la célèbre musique de scène spécialement composée pour le drame d'Henrik Ibsen.



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